Ouest France - Angers. « Sans mon chien, j’aurais pu mourir écrasé »

Date de l'événement : 
05 juin 2019

La Fédération française des associations de chiens guides d’aveugles a investi le centre de congrès, à Angers. L’occasion de recueillir de nombreux témoignages.

 

D’après un dicton populaire, le chien serait le meilleur ami de l’homme. Pour les déficients visuels, il devient ses yeux, son confident. Et parfois même, son sauveur.

Aujourd’hui, 1 500 chiens sont au service des personnes déficientes visuelles. Une fierté pour la Fédération française des associations de chiens guides d’aveugles, réunie en congrès, à Angers, qui s’occupe de l’animal, de sa naissance à la fin de sa vie.

240 chiens par an

« Nous éduquons et transmettons 240 chiens par an. Dès l’âge de deux mois, le chien est remis à une famille d’accueil. À partir de 12 mois, il entre à l’école, où il apprend environ 60 ordres, pour guider son maître en toute sécurité. Il est ensuite remis à son maître, aux alentours de 24 mois », détaille Paul Charles, président de la fédération. « 95 % des ressources de notre fédération et des écoles proviennent de la générosité publique », conclut-il.

Dix euros par jour

Si l’amélioration de la vie n’a pas de prix, elle a un coût : un chien guide d’aveugle représente une dépense avoisinant la dizaine d’euros par jour tout au long de sa vie, soit environ 40 000 €. Grâce aux dons, ils sont remis gratuitement aux déficients visuels éligibles, dès l’âge de 12 ans.

 

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